Les 2006 à SaVerdun

Pour le deuxième plateau de championnat les minimes 2006 rencontraient Saverdun et Albi à Calmont.
Premier match nous opposait Albi, équipe invaincue, solide et bien organisée. Nos jeunes étaient prêts et motivés et respectaient les consignes dans un match physiquement engagé.
Résultat 12/0 pour le TUC.
Deuxième rencontre face à Saverdun dans la foulée et il est toujours difficile d’enchaîner. Peu importe :
Mi-temps 7 / 0 pour le TUC. Deuxième mi-temps nos jeunes se mettent à l’abri au score en marquant 2 essais de plus.
Résultat 17/5 pour le TUC.
Félicitations aux joueurs et éducateurs pour leur implication .

Guy

2006 : dernier plateau de 2019

Nos minimes au stade pour ramasser les ballons des grands !

Pour le dernier plateau de l’année les minimes 2006 se déplaçaient à Lannemezan.
Sous un soleil printanier, nos protégés commençaient par une défaite contre l’équipe d’Auch, dommage car l’équipe ne respecta les consignes (jouer collectif et utiliser le contre-ruck)
Résultat perdu 14 à 7 en vendangeant plusieurs occasions d’essais.

La deuxième rencontre nous opposait à Bagnères de Bigorre, une rencontre plus facile à gérer.
Victoire 29 à 7.

Première phase terminée 4 victoires 2 défaites.
Rendez-vous à la rentrée pour la deuxième phase et
Bonnes Fêtes à tous.

2007 : la construction d’une équipe

En rugby, comme ailleurs, une équipe, ce n’est pas seulement l’agrégation de plusieurs joueurs que les éducateurs font entrer sur un terrain. La construction d’une équipe est un phénomène qui présente des aspects autant rationnels qu’irrationnels.

En début de saison, une équipe de rugby se résume à un groupe de personnes venant d’horizons parfois très divers, et qu’il va falloir faire collaborer afin d’atteindre un objectif commun. A ce stade, le groupe n’est pas encore une équipe mais plus une collection d’individus. Même si certains joueurs se connaissent depuis des années, les grandes vacances, les poussées de croissance et l’apport des nouveaux aboutissent à ce qu’ils doivent apprendre à se connaître, se positionnent les uns par rapport aux autres et découvrent ou redécouvrent la légitimité de chacun.

Ensuite, vient la phase des premières tensions/turbulences avec les nouveaux éducateurs. Certains « statuts » des années précédentes peuvent être remis en cause. Il faut alors réguler les conflits, libérer un espace de parole pour chacun afin d’éviter que les discussions s’enveniment, de façon à ce que chaque joueur puisse trouver sa place dans le collectif. Il faut formuler et reformuler l’objectif commun, de façon à ce que le groupe se mue en équipe.

Une fois la tempête dépassée, il est alors possible de mettre en place une vraie structure de travail en équipe. L’équipe est désormais efficace ; elle coopère pour atteindre les objectifs du groupe ; ses performances dépassent la simple juxtaposition de joueurs pris individuellement.

Ces différentes phases, qui ont fait l’objet de nombreuses études scientifiques, présentent surement un caractère théorique lorsque cela concerne des enfants de 12 ans qui, pour la plupart, viennent, avant tout, au rugby pour pratiquer un sport. Elles oublient également que la force d’une équipe réside dans sa capacité à faire face à l’adversité et pour que cela se produise, il peut exister une part d’irrationnel.

C’est peut-être ce qui s’est produit samedi dernier lors du plateau qui s’est déroulé à Balma. Lors du second match, les U14 1ère année menaient largement au score devant l’équipe de Tournay. Malgré cela, ils ont fait bloc sur leur ligne d’en-but pendant au moins 2 minutes avec l’envie commune de ne pas prendre d’essai. Une débauche d’énergie collective pour atteindre un objectif commun.

L’avenir nous dira si le fruit de cette collaboration étroite entre les différents joueurs a transformé ce groupe d’enfants en équipe. Mais si cela s’inscrit dans la durée, c’est le gage d’un avenir radieux.

Les éducateurs 2007