TUC-LA SAUDRUNE

pictSenLe site nouveau est arrivé, il était bon que reviennent sur ce média des comptes-rendus de matches de nos seniors. Je vais donc m”efforcer de produire quelques lignes sur les parties disputées par nos seniors. Sans  doute au courant de cette nouvelle obligation, nos TUCistes décidèrent de ne pas produire grand chose durant 160’ (je vous fais grâce des arrêts de jeu d’ailleurs, y avait-il du jeu?). A l’approche de la COP21 au Bourget nous avons limité nos émissions de CO2.

Que dire de l’équipe réserve, d’abord que je n’ai vu qu’une mi-temps et que j’espère que ce ne fut pas la meilleure des deux, tant nos actions étaient inaptes à installer le danger pour nos adversaires. Il semble que le réveil sonna en 3 occasions et que nous passâmes ainsi la ligne d’en-but. Si le rugby pratiqué n’allait pas réveiller un mort, le suspense lui tenait haletant  les quelques canidés éreintés de leur promenade dominicale. Et au gong final, 3 points nous donnait la victoire qu’il avait tout de même fallu arracher. 18-16

C’est donc dans cette ambiance somnolante que s’avançait l’équipe première. Qu’écrire si ce n’est que l’assoupissement était presque général. Les grands connaisseurs de ce sport peuvent arguer que les matches de reprises sont toujours difficiles, notre équipe n’aura pas d’éléments pour les contredire. De fautes de mains en initiatives maladroites les 40 premières minutes se passaient dans une atmosphère plus propice à la sieste qu’à l’embrasement des foules. Le jeu était alors sans âme ni continuité. Un jeu que l’on torture en l’assassinant souvent et en le ranimant rarement. A la mi-temps, le score reflétait avec sa cruelle exactitude la physionomie du match nul et vierge. C’est au cours de cette seconde période que le score fut défloré d’abord par nos adversaires du jour sur une pénalité puis par nous qui, sur la seule action, où avancée et continuité se marièrent, déchirâmes la défense, enfin, pour pointer en-but. Une sorte de nuit de noces. Si furtive malheureusement que nous passâmes le reste du temps à attendre que le couvert fût remis et que les ardeurs  offensives nous stimulent et nous inspirent. Eh bien il n’en fut rien nous gérions jusqu’au terme cette partie mal entamée en priant pour l’emporter. Ceci fut fait sur le score famélique de 5-3.

Comme il est de mon devoir,  je ne relate pas ici la troisième mi-temps et pour respecter une forme plus commune de commentaires j’écrirai :

“Aujourd’hui on ne retient que la victoire. Ce groupe vit bien ! “