Tuc-Beaumont de Lomagne

pictSen La reprise fut difficile pour nos seniors. L’équipe 2 a réussi en mettant beaucoup de cœur à l’ouvrage défensivement à l’emporter dans un match difficile. 6-3

Les équipiers premiers n’avaient pas cette même volonté de défendre pendant le premier tiers de la rencontre. Le handicap au score était trop important pour espérer remonter dans les points. Il y a suffisamment d’obstacles avec nos adversaires pour ne pas pratiquer la course à handicap.

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Saint Affrique-TUC

copyright rsca

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pictSenNotre équipe réserve a dû sacrifier sa seconde mi-temps pour fournir deux remplaçants trois-quarts à l’équipe première. Elle réalisa toutefois un bon match contre une équipe solide à domicile et boostée par un public nombreux venu assister à la présentation de l’école de rugby locale. Elle s’incline sur le score trop sévère de 28-10 en inscrivant deux essais contre quatre aux Aveyronnais. Il faut ici louer l’état d’esprit de cette équipe et nous saurons nous en souvenir.

L’équipe une débutait donc à 15h30 après les présentations citées plus haut. Pour bien montrer les fondamentaux de ce sport aux gamins, nos hôtes décidèrent d’interdire à notre pack de conquérir un ballon en mêlée. Avec l’esprit de contradiction qui nous caractérise, nous n’en avions cure et dès la 3ème minute nous talonnions un ballon introduit par le 9 adverse. Inutile d’expliquer en détail la suite des événements mais le coup de sifflet strident d’un jeune arbitre retentit et renvoya le n°5 adverse au vestiaire mais dans son soucis d’équité en fit de même avec notre numéro 7. Dans le premier quart d’heure, nous perdîmes sur lésion musculaire un deuxième ligne tout juste qualifié. Il ne faisait guère de doute que la baraka ne serait pas du rendez-vous mais on s’habitue ! D’autant que le brillant 15 tant par le crâne que par le talent, semait la zizanie chez nos trois-quarts qui n’avaient d’évidence pas l’intention de plaquer. Il y avait toutefois dès l’orage passé quelques signes de rébellion comme ce deuxième ballon volé sur introduction adverse qui déboucha sur le même geste déloyal mais sur aucune sanction, ou notre activité sur les bordures de rucks qui faisait reculer l’adversaire. En seconde mi-temps, nous revenions au score pour rentrer dans les clous du bonus défensif par un bel essai et une pénalité. Le doute s’insinuait chez nos adversaires mais malheureusement ou classiquement nous étions incapables d’en profiter pour renverser le cours de la partie ni de préserver ce résultat. Sur une belle séquence défensive nous récupérions une pénalité dans nos 22 m qui était opportunément jouée rapidement mais, dans un second temps alors que la défense se fut replacée, nous négligions le pied et étions contrés pour offrir 3 points au buteur local. L’espoir du bonus demeurait mais un carton jaune conduisit nos adversaires à tenter un peu plus qu’ils ne l’imaginaient eux-mêmes, pour sur la sirène ravir ce misérable point. 18-10

Malgré cette nouvelle défaite, le club peut être fier de la prestation des joueurs qui montrèrent dans des conditions difficiles une abnégation et une solidarité que l’on n’avait encore pas vues sur le pré. C’est cette attitude de joueurs de rugby qui nous permettra de voir 2016 avec espoir et de relever les défis immenses qui nous attendent dès janvier.

Ce dimanche à Auterive

pictSenLors de ce déplacement à Auterive, Éole, qui pourrait songer à nous lâcher un peu, s’était encore invité mais à notre arrivée difficile d’imaginer qu’il venait avec Chronos, divinité du temps et de la destinée.
L’équipe réserve défiant donc le temps marquait d’entrée un bel essai en bout de ligne avant de s’embrouiller toute seule en se laissant aller à des péchés mignons d’individualisme. Heureusement trois accélérations de l’équipe permettaient de scorer et une défense courageuse dans les derniers instants assurait le bonus offensif. 28-13
L’équipe une arrivait remaniée mais déterminée à ramener une victoire de ce court déplacement. Nous débutions le match conquérants grâce des placages appuyés et une défense hermétique. Nous réglions rapidement les problèmes de conquête en touche que le vent perturba en tout début de rencontre. Sur un enchaînement après touche justement, un adversaire qui montait rapidement interceptait une passe TUCiste et filait entre les poteaux. Cette présence si prompte dans notre ligne d’attaque était quelque peu sujette à interrogation mais il restait beaucoup de temps pour nous refaire et notre objectif de victoire était rendu plus difficile mais pas impossible. Nous revenions juste avant la mi-temps à 4 points sur une pénalité consécutive à un enchaînement qui aurait mérité plus de points. Restait donc une mi-temps vent dans le dos. Nous remontions modestement à 6-7 sur une nouvelle pénalité. Et jetions toute nos forces dans la bataille pour arracher la victoire. Cette volonté était certes brouillonne, un rien maladroite mais elle était présente et aurait dû suffire pour nous voir l’emporter dans les dernières minutes devant un adversaire exsangue réduit à 14 multipliant les fautes. Avec nos qualités et nos défauts nous aurions dû remporter cette partie mais non un homme en décida autrement et amputa le temps réglementaire de 5 minutes. Nous jouâmes une mi-temps de cadets. 7-6

Injustice et frustration nous envahissent aujourd’hui, Chronos aurait pu rester vaquer sur l’Olympe ! Pour continuer avec les références grecques, comme Pénélope cent fois nous remettrons l’ouvrage sur le métier.

Il n’en demeure pas moins que si des progrès se sont faits sentir, nous pouvons et allons nous améliorer pour désormais remporter ce type de match. Félicitations aux autres catégories qui donnèrent samedi dernier la preuve des forces du club. Hauts les cœurs et force au TUC.

TUC-LA SAUDRUNE

pictSenLe site nouveau est arrivé, il était bon que reviennent sur ce média des comptes-rendus de matches de nos seniors. Je vais donc m”efforcer de produire quelques lignes sur les parties disputées par nos seniors. Sans  doute au courant de cette nouvelle obligation, nos TUCistes décidèrent de ne pas produire grand chose durant 160’ (je vous fais grâce des arrêts de jeu d’ailleurs, y avait-il du jeu?). A l’approche de la COP21 au Bourget nous avons limité nos émissions de CO2.

Que dire de l’équipe réserve, d’abord que je n’ai vu qu’une mi-temps et que j’espère que ce ne fut pas la meilleure des deux, tant nos actions étaient inaptes à installer le danger pour nos adversaires. Il semble que le réveil sonna en 3 occasions et que nous passâmes ainsi la ligne d’en-but. Si le rugby pratiqué n’allait pas réveiller un mort, le suspense lui tenait haletant  les quelques canidés éreintés de leur promenade dominicale. Et au gong final, 3 points nous donnait la victoire qu’il avait tout de même fallu arracher. 18-16

C’est donc dans cette ambiance somnolante que s’avançait l’équipe première. Qu’écrire si ce n’est que l’assoupissement était presque général. Les grands connaisseurs de ce sport peuvent arguer que les matches de reprises sont toujours difficiles, notre équipe n’aura pas d’éléments pour les contredire. De fautes de mains en initiatives maladroites les 40 premières minutes se passaient dans une atmosphère plus propice à la sieste qu’à l’embrasement des foules. Le jeu était alors sans âme ni continuité. Un jeu que l’on torture en l’assassinant souvent et en le ranimant rarement. A la mi-temps, le score reflétait avec sa cruelle exactitude la physionomie du match nul et vierge. C’est au cours de cette seconde période que le score fut défloré d’abord par nos adversaires du jour sur une pénalité puis par nous qui, sur la seule action, où avancée et continuité se marièrent, déchirâmes la défense, enfin, pour pointer en-but. Une sorte de nuit de noces. Si furtive malheureusement que nous passâmes le reste du temps à attendre que le couvert fût remis et que les ardeurs  offensives nous stimulent et nous inspirent. Eh bien il n’en fut rien nous gérions jusqu’au terme cette partie mal entamée en priant pour l’emporter. Ceci fut fait sur le score famélique de 5-3.

Comme il est de mon devoir,  je ne relate pas ici la troisième mi-temps et pour respecter une forme plus commune de commentaires j’écrirai :

“Aujourd’hui on ne retient que la victoire. Ce groupe vit bien ! “